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  • Google Car : PV fantômes pour la voiture sans chauffeur ?

    La voiture sans chauffeur ou « driverless car » est l’une des révolutions technologiques de ces dernières années. Avec la démocratisation future de sa Google Car, le géant américain lève le voile sur de probables failles juridiques à venir. En l’absence de conducteur, qui sera responsable des écarts de conduite ?

    Google Car et voiture sans chauffeur : mode d’emploi

    Google a crée le buzz en présentant sa Google Car ou « Google Self Driving Car »: une voiture bardée de capteurs et de composants électroniques, capable d’aller d’un point A à un point B de façon totalement autonome. La première Google Car, une Toyota Prius, a été immatriculée officiellement et pour la première fois en 2012, dans l’Etat du Nevada aux USA. Une plaque d’immatriculation unique pour ce concept car révolutionnaire : elle se compose du signe « infini » suivi des chiffres « 001 », de couleur rouge pour être identifiés par les forces de l’ordre. Dans cette voiture sans chauffeur, le conducteur devient passager de son véhicule et peut admirer le paysage à sa guise. Les automobilistes hollandais pourront par exemple ainsi profiter des futures  autoroutes fluorescentes pour animer leur trajet.

    La machine supplantera-t-elle l’humain et son bon vieux papier rose, durement acquis après de longues heures de conduite et souvent, après l’échec d’un premier examen du permis ? Les nombreux accidents dus à l’alcool au volant chez les jeunes conducteurs pourraient également être enrayés, dans le futur, grâce à cette voiture sans chauffeur.

    Les ingénieurs de la firme américaine ne prévoient pas la commercialisation de la Google Car avant 2018 au moins. De nombreux réglages sont encore à peaufiner sur cette voiture sans conducteur, comme l’analyse d’intersections complexes ou la capacité d’orientation de la voiture lors de conditions climatiques difficiles.

    Restons cependant positifs car cette voiture sans chauffeur offrira un plus grand espace de liberté et d’autonomie aux personnes en situation de mal voyance ou de cécité.


    Google Car: Un aveugle teste la voiture autonome par Innovation-Groupama

    Comment verbaliser la Google Car ou une voiture sans chauffeur ?

    Comme le dit le dicton : « L’erreur est humaine ». Certes, mais comment vont réagir les autorités face à une infraction commise par une voiture sans conducteur ? Projetons-nous dans un avenir proche. Vous envoyez votre Google Car récupérer vos enfants à la sortie de l’école. Vous vous délectez de cette nouvelle liberté de déléguer et pensez en gloussant à ces radars tronçons nouvellement installés et qui ne vous y prendront plus.

    Mais que se passerait-il si votre voiture (comme vos enfants), ne vous écoutait pas ? Si la machine décidait de n’en faire qu’à sa tête et de s’offrir un bon gros excès de vitesse ?

    La commercialisation future de voitures sans chauffeur lève le voile sur un vide juridique difficile à appréhender aujourd’hui. Comment réagiraient les forces de l’ordre face à une voiture qui refuse de montrer ses papiers ?

    Google Car et voiture sans chauffeur : « C’est pas moi, c’est elle ! »

    Cette réplique peut faire sourire mais il est fort probable que de nombreux automobilistes se dédouanent ainsi des infractions commises par leur voiture sans chauffeur…

    Qui sera reconnu coupable lors d’un accident grave ? L’Homme ou la Machine ? Quel sera le niveau de responsabilité du constructeur, sur qui pèsera cet enjeu de perfection sécuritaire ? La voiture sans conducteur acceptera-t-elle d’obtempérer aux injonctions des forces de l’ordre. Rien n’est moins sûr ! Il n’y a qu’un pas avant la création de cyber brigades policières et avant le basculement vers la robotique à tout prix. Nous pouvons imaginer que la Google Car et autres voitures sans chauffeur seront conçues pour éviter les écarts de conduite et les mauvaises manies « humaines » au volant.

    En attendant la commercialisation de la première voiture sans conducteur, cramponnons-nous au volant et profitons-en tant qu’il est encore temps !

  • La cérémonie des radars les plus rentables de France. Les nominés sont…

    Bienvenue dans la cérémonie des radars d’or. L’assistance applaudit, la lumière est tamisée, c’est l’heure de découvrir les heureux radars gagnants, ceux qui ont décroché le pactole cette année.

    « On accueille tout de suite le radar qui se situe à la troisième place. Véritable roi du retrait de points permis, il coule des jours heureux dans le Vaucluse, sur l’A7 à Bédarrides. Il est avec nous ce soir, un tonnerre d’applaudissement pour ses 303 flashs par jour ! »

    La foule scande Bédarrides. Le radar le sait ce soir, il est une star, il fait partie d’un des 4047 radars installés en France qui a su tiré son épingle du jeu.

    La tension monte d’un cran, il est heure de dévoiler la deuxième place. Dans la salle, les radars tronçons, les radars automatiques et les radars feux rouges se fusillent du regard. La concurrence a été rude cette année. L’animateur reprend le fil de la cérémonie, le regard grave, la posture solennelle devant une assemblée féminine de contraventions, au premier rang, habillées sur leurs 31 €uros. L’homme s’éclaircit la voix.

    « Deuxième, l’empereur de la suspension de permis nous vient de Janvry, en Essonne ».

    Le radar se lève sous les hourras et gagne la scène, des larmes coulant sur sa peau de métal.

    « Je remercie tout d’abord les 115 299 véhicules qui m’ont mené aujourd’hui, là où je suis. Sans eux, je n’en serai pas là. Chaque jour, j’ai flashé sur 316 voitures. Avec moi, le permis à points a eu des sueurs froides »

    Quelques minutes plus tard, l’heure du bouquet final arrive. Avant de révéler le gagnant de cette étrange cérémonie digne d’un prime-time de The Voice, l’animateur révèle quelques chiffres.

    « Cette année, vous avez, chers radars, rapporté 730 millions d’euros à l’état. 21 millions d’excès de vitesse ont été relevés. Pour neuf fois sur 10, ce sont de petits excès de vitesse de moins de 20 km/h. La récupération de points de permis grâce au stage permis de conduire devient indispensable. Merci à tous de votre efficacité et passons sans plus tarder à la médaille d’or ! »

    Suspense. Trémolos dans la voix.

    « Le médaillé d’or nous vient de Tours !  Il a déjoué tous les pronostics et les chiffres sont diaboliquement vertigineux : 162 154 voitures flashées en 2012 soit 444 pv par jour ! »

    L’assistance est époustouflée par un tel score, tous les challengers ont les yeux métalliques rivés sur le champion qui monte sur la scène dans un cliquetis inquiétant. Arrivé sur le devant de la  scène, l’imposant radar fixe bombe le torse.

    « Qui peut dans ce bas monde, se vanter de flasher sur 444 citadines chaque jour ? »

    « Un véritable tombeur ce radar tourangeaux. Quelle chance vous avez eu d’être placé sur une portion de l’A10 limitée à 90 km/h, et avec tenez-vous bien, 4 voies ! »

    « Oui, effectivement, on ne pouvait pas plus m’aider  » acquiesce le radar prétentieux, en se retirant de la scène, pensif, se souvenant des nombreuses infractions et amendes qui ont été possibles grâce à lui.

    C’est ainsi que se clôture ce grand show. A l’année prochaine pour une nouvelle cérémonie. Et si vous voulez retrouver tous les lauréats en coulisses, c’est sur l’Express de cette semaine.

  • Régulateur de vitesse : sécurité ou danger ?

     

    Le régulateur de vitesse est né aux Etats-Unis dans les années 40. Aujourd’hui largement démocratisé et utilisé dans le monde, il fait parfois la Une de l’actualité pour ses dysfonctionnements. Peut-on avoir confiance en son régulateur de vitesse ? Nos réponses à vos questions.

    Le régulateur de vitesse fait l’actualité

    Passer les barrières d’un péage à plus de 200kms/h, voilà de quoi vous mener vers la perte de votre permis à points…sauf si c’est votre régulateur de vitesse qui prend le contrôle de votre véhicule ! Ces derniers mois, plusieurs automobilistes ont rencontré de gros problèmes avec ce système largement répandu dans les véhicules récents.

    L’histoire commence toujours de la même manière : le conducteur se trouve sur l’autoroute et active le régulateur de vitesse de son véhicule. Tout se passe pour le mieux jusqu’à ce que  l’automobiliste décide de se réapproprier les commandes. La panique monte lorsqu’il découvre que sa voiture ne répond plus de rien et part dans une course folle ! Estelle raconte : « Quand j’ai constaté que mon régulateur de vitesse était bloqué, j’ai appuyé à plusieurs reprises sur la pédale de frein mais la voiture s’est mise à accélérer ! J’étais complètement paniquée, j’ai cru que c’était ma dernière heure. ».

    Ces automobilistes malchanceux n’ont alors d’autre choix que d’appeler les forces de l’ordre pour assurer la sécurité des autres usagers et ouvrir la voie à un véhicule devenu bolide « J’ai réussi à attraper mon téléphone pour composer le 17. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser que ma vie pouvait s’arrêter en une seconde. ». Garder son sang-froid relève du miracle dans une situation ou il faut protéger sa vie et celle d’autrui. De leur côté, les constructeurs prennent au sérieux ces déconvenues liées à des régulateurs de vitesse présumés défaillants mais constatent qu’à ce jour leur responsabilité n’a jamais été reconnue par la justice.

    Un doute plane donc sur les régulateurs de vitesse et leur dangerosité. Pourtant il y a 10 ans, lorsque cette technologie a fait son entrée sur le marché français, de nombreuses pannes et plaintes d’automobilistes avaient été enregistrées. René témoigne : « En 2004, j’ai acheté une voiture neuve équipée d’un régulateur de vitesse. En 2005, le système ne fonctionnait qu’une fois sur deux et s’est bloqué, lors d’un trajet, pendant 2 ou 3 kilomètres. J’ai eu tellement peur que j’ai revendu la voiture 2 semaines après et depuis j’ai opté pour un véhicule non équipé ! ».

    Les risques du régulateur de vitesse

    Le régulateur de vitesse permet à l’automobiliste de maximiser le confort de conduite de son véhicule en libérant sa jambe d’un appui constant sur l’accélérateur. Cette caractéristique, bien qu’avantageuse sur les longues portions en lignes droites, peut se révéler à double tranchant. En effet, le manque « d’action » peut favoriser une certaine monotonie ; elle-même propice à l’endormissement du conducteur. Alors certes, vous éviterez suspension et retrait de permis pour excès de vitesse, mais il vous faudra redoubler d’attention face à l’environnement de conduite.

    L’utilisation du régulateur de vitesse est exclue en ville et sa désactivation est bien évidemment fortement conseillée lorsque la circulation se densifie. Le régulateur de vitesse a pour seul objectif le maintien d’une allure constante, le conducteur doit donc garder ses reflexes classiques de conduite et d’anticipation. Lors de l’utilisation du régulateur, il est d’ailleurs fortement conseillé d’effleurer la pédale d’accélérateur,  afin de laisser le pied à proximité du frein et respecter ses automatismes de conduite.

    Régulateur de vitesse et limiteur de vitesse

    Le régulateur de vitesse et le limiteur de vitesse sont deux outils d’aide à la conduite largement utilisés par les automobilistes français. Nombreux sont ceux qui ne perçoivent pas la différence entre les deux et pourtant, les deux systèmes offrent un service bien différent.

    Le régulateur de vitesse

    Le régulateur de vitesse est un système permettant la stabilisation du véhicule à une vitesse donnée et décidée par le conducteur. Le régulateur s’adapte à votre conduite et maintien le véhicule à une allure constante. Vous pourrez, à tout moment, reprendre le contrôle de votre voiture en désactivant la commande « régulateur de vitesse » pour revenir au mode de conduite traditionnel. Apprécié sur autoroute et sur les longues distances, cet outil apporte également un confort de conduite à un automobiliste qui n’a plus à se préoccuper de la pédale d’accélérateur. Fini la peur du radar tronçon qui fleurit sur nos trois voies ! Le régulateur de vitesse offre également une optimisation de la consommation de carburant et est justement apprécié pour cette vertu. Tenue de route et contrôle du véhicule : le régulateur de vitesse témoigne de points très positifs pour les utilisateurs.

    Le limiteur de vitesse

    Le limiteur de vitesse et le régulateur de vitesse sont des systèmes généralement associés dans les véhicules. Le limiteur (et non « limitateur de vitesse») a une fonction pourtant bien différente du régulateur de vitesse, puisqu’il permet de fixer une limitation de vitesse à son véhicule. Le conducteur choisit cette limite en fonction de la circulation et de la route empruntée. Pour interrompre la fonction « limiteur de vitesse » il suffira à l’automobiliste d’appuyer fortement sur la pédale d’accélérateur pour revenir à une conduite classique. Ainsi, le limiteur de vitesse permet parfois d’éviter une infraction et amende pour excès de vitesse !

    F.A.Q.

    Dans quelles circonstances puis-je utiliser mon régulateur de vitesse sans danger ?

    L’utilisation du régulateur de vitesse impose une grande vigilance de la part du conducteur. Il est très fortement déconseillé, voir interdit, de se servir du régulateur de vitesse en ville ou en zone urbaine (périphérique, zone de travaux, etc.). Ainsi, il est plutôt conseillé de se servir de son régulateur de vitesse sur autoroute ou sur les voies rapides, par trafic fluide.

    Qu’est-ce que le régulateur de vitesse adaptatif ?

    Le régulateur de vitesse adaptatif, également appelé l’ACC (Adaptative Cruise Control) est plus performant qu’un régulateur classique. Il permet d’adapter de façon automatique l’allure et la distance de sécurité du véhicule par rapport à celui qui le précède. Ce système est possible grâce à un radar qui communique les données d’accélération et de freinage de la voiture et commande son arrêt si nécessaire ! L’ACC est utilisable en zone urbaine, comme sur une voie périphérique, contrairement au régulateur de vitesse classique.

     

     

  • 5 jours chrono pour récupérer des points permis !

    « Récupérer points permis… Hum il faut que je récupère des points, vite… »

    DRINNNNNG !

    La sonnerie du réveil retentit et sort Anaïs de sa torpeur. La semaine commence mal. A 34 ans, la jeune cadre en entreprise célibataire, a encore mal à la tête de la veille. Ce n’est pas la première fois qu’elle abuse de la sangria, mais hier soir, quand les policiers l’ont arrêtée, la soirée a pris une toute autre tournure. Les forces de l’ordre n’ont pas succombé à sa chevelure brune aux reflets pimentés et lui ont infligé un retrait de 6 points de permis.

    La douche froide. Une amende qui ne manque pas de piquant. La moutarde lui est vite montée au nez. Après cette nouvelle sanction pour alcool au volant, elle sait qu’il ne lui reste plus qu’un point sur son permis de conduire. Toute la nuit, avec son foutu mal de crâne qui tapait dans son cerveau aussi fort que la pluie qui martèle ce matin les vitres de son appartement, elle a tergiversé sur la récupération de points de permis. A la moindre nouvelle infraction, c’est l’annulation de permis. La seule bonne nouvelle ce matin, c’est qu’elle ne travaille pas et qu’elle va pouvoir faire le tour du web pour récupérer des points. Ses vacances approchent à grand pas et elle a un besoin urgent de points ! Samedi prochain, elle part de l’autre côté de la France en voiture, et récupérer 4 points de permis ne serait pas de refus pour sortir de la zone rouge.

    Son défi : une récupération de point en 5 jours chrono ! Une amie à elle qui s’est fait flasher par un radar tronçon pour excès de vitesse lui a parlé de ProStagesPermis. Elle se connecte donc à notre site, la tête encore embrumée par les effluves d’alcool de la veille.

    Récupération de points, jour 1 : l’inscription à un stage

    Lundi matin 8h34. Pour récupérer des points, ça a l’air assez facile. Le soleil chasse la pluie matinale et commence à frapper sur l’écran d’ordinateur d’Anaïs qui commence à reprendre un peu ses esprits. La jeune femme s’installe confortablement sur sa chaise, butine ça et là les rubriques du site et apprend que stage de sensibilisation à la sécurité routière , stage permis de conduire et stage de récupération de points, c’est le même type de stages permis. Bon déjà, elle n’aura pas à faire un choix de stage pour récupérer ses points de permis. Entre deux gorgées d’infusion à la verveine, Anaïs apprend dans la rubrique de rattrapage points que ses points seront automatiquement recrédités dans deux ans si elle ne commet plus d’infraction. Oui mais deux ans c’est long, et avoir une épée de Damoclès pendant 24 mois n’est peut être pas la meilleure solution pour rouler sereinement. « Si seulement j’avais un mec qui puisse m’emmener un peu partout » s’enquiert Anaïs, perdue dans ses pensées de célibataire endurcie. Pour l’heure, récupérer des points est sa priorité.

    Après avoir lu les témoignages de stagiaires qui ont récupéré des points facilement, elle se jette à l’eau et appelle à son tour le 04 86 31 80 70 pour s’inscrire à un stage. Une conseillère lui répond directement.

    –          ProStagesPermis, récupération de points et tests psychotechniques bonjour ! Est-ce que vous avez vu les dates que nous proposons sur notre site internet ?

    –          Je n’ai pas eu trop la tête à ça… J’habite sur Poitiers… Et j’aimerais récupérer des points d’ici le weekend prochain !

    –          Alors regardons de plus près les stages au plus près de chez vous…

    Avec l’aide de la conseillère, Anaïs s’inscrit pour une date pour mercredi à trois kilomètres de chez elle. De nature défaitiste et râleuse en temps normal, là pour le coup, elle ne trouve rien à redire. L’inscription est rapide et sécurisée et la jeune femme est agréablement surprise de ne pas avoir plus de paperasses administratives à fournir. La conseillère lui explique qu’elle allait recevoir un mail de confirmation de la part du centre agréé avec la liste des documents à fournir. Avant de quitter le site, elle fait un tour sur la foire aux questions et sur le programme du stage qu’elle va effectuer dans les prochains jours.

    Récupération de points, jour 3 : les deux jours de stage 

    Mercredi matin 8h56.

    Le temps est nuageux en cette fin de printemps. Anaïs a posé deux jours pour pouvoir récupérer des points permis. Elle est un peu blasée et pour tout dire, pas très bien réveillée. On lui a donné rendez-vous devant un des hôtels de la ville poitevine. Un petit deux étoiles. Anaïs est surprise de voir qu’on peut récupérer des points dans un endroit pareil. Une petite dizaine de stagiaires sont déjà sur place. Ils sont tous là pour récupérer des points. La jeune femme, perplexe, entend parler de lettre 48N, lettre 48SI et autres petites mésaventures que chacun se racontent dans le hall d’entrée. Elle sent que la journée va être longue, très longue… Elle s’attend à être ennuyée, bousculée, sermonnée, réprimandée et découragée pendant les deux journées, à entendre les mouches voler et à devoir remplir des questionnaires tout aussi barbants les uns que les autres.

    Avouez, on a tous la même appréhension qu’Anaïs avant de passer un stage pour une récupération de points de permis ! Pourtant, son intuition féminine va, pour une fois, lui donner tort. Elle ne va pas voir le temps passer ! Oui, on est d’accord, ça vous en bouche un coin ! Récupérer des points permis n’est pas synonyme d’ennui mortel. Qu’on se le dise ! Oui, on a commis des infractions à la sécurité routière, mais les formateurs ne sont pas là pour nous jeter la pierre.

    Pendant les deux jours de formation, Anaïs peut s’exprimer, écouter et réagir aux différents ateliers. Orchestrées par un psychologue et un formateur, les deux journées proposent des films, des débats et des conseils en cas d’infraction. Le stage est ancré dans l’actualité, on y décrypte les sujets brûlants du moment comme les questions sur l’éthylotest obligatoire ou la tolérance zéro alcool chez les jeunes.

    Récupération de points, jour 4 : 4 points en plus illico !

    Le weekend approche et Anaïs a le sourire. Non seulement, elle a eu l’impression d’apprendre vraiment des choses pendant les deux jours de formation, mais en plus de ça, son nombre de points permis a été crédité de 4 points supplémentaires, de quoi partir en vacances plus sereinement. Cerise sur le gâteau, toutes les formalités administratives sont prises en main par ProStagesPermis. La récupération de point s’est bien déroulée pour Anaïs.

    Et pour la petite anecdote, Anaïs a non seulement récupérer des points lors des deux jours de formation, mais elle a trouvé également un petit ami. Bien entendu, pour un lieu de rendez-vous de drague, mieux vaut s’inscrire à l’Amour est dans le pré, mais pour la récupération de points, c’est l’endroit où il faut être !

  • Pays-Bas : les autoroutes du futur seront fluorescentes !

    Un concept étonnant fait son apparition aux Pays-Bas !  La rédaction a découvert pour vous une nouvelle prouesse technologique. C’est aux Pays-Bas que ça se passe. Un cabinet d’études hollandais a développé un système d’autoroute phosphorescente qui verra le jour a priori dès cette année !

    Adieu les lampadaires !

    Daan Roosegaarde et son équipe ont développé un concept très novateur : peindre des marquages phosphorescents sur le goudron. Ces bandes à la peinture spéciale se chargent de lumière le jour et s’illuminent la nuit. Elles marchent à l’énergie solaire et permettent, dès la nuit tombée, d’éclairer de façon écologique l’autoroute. Une bonne solution de faire de la sensibilisation à la sécurité routière.

    Des flocons fluos pour signaler du verglas !

    Le projet ne s’arrête pas là. La peinture réfléchissante est dotée de capteurs qui peuvent produire toutes sortes d’informations suivant la température ou l’état de la chaussée. Concrètement, des flocons phosphorescents feront leur apparition lorsque la température descend en dessous d’1 degré ! D’autres informations complémentaires pourront s’afficher et remplacer à terme, au moins la nuit, les panneaux géants qui ornent nos autoroutes. Un dispositif judicieux pour vous éviter d’aller trop vite, de causer des accidents et de risquer de perdre des points sur votre permis à points (une suspension du permis de conduire est si vite arrivée !)

    Les véhicules électriques attendus de roue ferme

    Troisième prouesse de ces autoroutes du 21ème siècle et non des moindres : les recharges d’électricité par induction sur les bas-côtés. Pour les véhicules électriques, le conducteur n’aura pas besoin de s’arrêter et d’attendre des heures pour repartir : il suffira pour lui de s’aligner sur la voie d’induction tout en continuant à rouler. Vive les vignettes phosphorescentes ! Regardez le schéma ci- dessous extrait de la vidéo des chercheurs hollandais :

    Votre batterie est presque à plat : rabattez-vous sur la voie d’induction fluorescente. (1)

     

     

    La voiture, au passage des roues sur les bandes d’induction, se régénère. (2)

     

     

     

    Votre batterie est rechargée et vous pouvez rejoindre la voie traditionnelle. (3)

  • Alcool au volant : tolérance zéro chez les jeunes ?

    Frédéric Péchenard, délégué interministériel à la Sécurité Routière a soulevé l’idée d’une tolérance zéro pour l’alcool au volant. Cette mesure serait destinée aux jeunes conducteurs en permis probatoire ou aux jeunes automobilistes de moins de 25 ans. Pourquoi une telle idée ? Selon M. Péchenard, la tolérance zéro alcool chez les jeunes permettrait de faire ralentir considérablement le taux de mortalité dans cette tranche d’âge. Pour les contrevenants, des sanctions sont déjà à l’étude comme des amendes voire un retrait de points de permis. Cette mesure suscite déjà un tollé sur les réseaux sociaux.  En cas de perte de points trop conséquente, les jeunes seront invités à  effectuer un stage de sensibilisation pour regonfler leur capital de points.

    Alcool tolérance zéro : le Canada l’a adopté !

    Pendant que l’idée de la tolérance zéro émerge timidement dans l’hexagone, la mesure a déjà été adoptée dans la majeure partie des pays scandinaves et au Canada. Depuis avril 2012, les conducteurs de moins de 21 ans se contentent du sirop d’érable et ont du bannir, bon gré mal gré, l’alcool avant de prendre le volant. Une tolérance zéro qui s’explique par la révélation de chiffres très inquiétants : des traces d’alcool ont été décelées chez 33% des conducteurs morts âgés de 16 à 19 ans et 56% des conducteurs morts âgés de 20 ou de 21 ans ! Malgré ce constat alarmant, les jeunes canadiens sont perplexes face à cette tolérance zéro. Cette nouvelle mesure controversée fait grand bruit chez les jeunes en grogne.

    Alcool au volant : ckisam récidive !

    En France, les statistiques choquent l’opinion publique : même si les jeunes ne sont que de 9% de la population sur la route, ils représentent «25% des tués, soit 1000 morts» par an selon Fréderic Péchenard. Des traces d’alcool sont retrouvées dans 40% des décès chez les 18/24 ans. En attendant de voir la tolérance zéro chez les jeunes mise en place en France, le site ckisam continue ses campagnes de publicité choc. « Celui qui conduit, c’est celui qui ne boit pas » est un slogan rentré dans les mœurs et cette année encore, les initiateurs du ckisam proposent de nouvelles bannières plutôt réussies.

    Zéro gramme chez les jeunes conducteurs : qu’en pensent les internautes ?

    Sur les réseaux sociaux, les internautes sont très divisés sur ce nouveau sujet controversé. Risque trop élevée de retrait et suspension de permis, stigmatisation des jeunes, la nouvelle mesure ne fait pas l’unanimité. Pourtant, l’idée séduit certains d’entre vous, même si vous ne comprenez pas forcément pourquoi la tolérance zéro serait exclusivement réservée aux jeunes. Pour Provenpat, un internaute : « La seule limite intelligente et facilement répréhensible est 0g pour TOUS!!! Dès le premier verre, l’alcool a des effets sur nos sens et nos réflexes. Continuer à tolérer un taux supérieur à 0 c’est être complice des morts sur la route dû à ce fléau qu’est l’alcool. »

    D’autres webnautes sont beaucoup plus réticents. Pour Hilux, fidèle visiteur sur le site Turbo, adopter une tolérance zéro alcool chez les jeunes conducteurs est totalement inutile : « A quoi servira la tolérance zéro, si on n’est pas déjà capable de faire respecter le seuil actuel de 0,5g, qui soit dit en passant ne présente aucun danger ? Les accidents sous alcool arrivent à des taux supérieurs à 1g. D’ailleurs l’Angleterre qui a un taux légal de 0,8g a moins d’accidents sous alcool que chez nous ! » 

    Pourquoi seuls les jeunes seraient concernés ? Beaucoup d’internautes n’apprécient pas que l’on pointe du doigt les 18/24 ans, comme notamment Am06, un internaute niçois : « Super ! Encore les jeunes qui vont trinquer… Malheureusement nous mettons encore tout le monde dans le même panier… Déjà que les jeunes payent plus cher l’assurance… Mince à la fin ! » 

    Des commentaires plutôt négatifs et circonspects parsèment les différents sites web qui ont parlé de ce dossier brûlant. Nonobstant, d’après un sondage RTL réalisé entre le 24 et le 26 décembre dernier, près de 70% des internautes se disent favorables à cette mesure choc. Une statistique à contre-courant de ce qu’on peut capter sur les réseaux sociaux.

  • Ethylotest : 4 mois de sursis

    Vous étiez désespérément en train de courir les magasins à la recherche d’un éthylotest ? A partir du 1er novembre, vous étiez verbalisable si vous n’aviez pas ce petit appareil à bord de votre véhicule. Ce décret, entré en vigueur le 1er juillet dernier, a été mis en place pour lutter contre l’insécurité routière et notamment l’alcool au volant.

    Mais le gouvernement va faire preuve de flexibilité ! En effet, il a été annoncé en début de semaine que la date butoir était reportée au 1er mars 2013, au lieu du 1er novembre précédemment fixé. Quelles sont les véritables raisons de cette décision ?

    Une pénurie généralisée …

    On l’entend maintenant à la radio depuis plusieurs semaines, voir plusieurs mois : les automobilistes ont toutes les peines du monde à se procurer cet objet devenu obligatoire. En effet, seul un tiers des français serait déjà équipé. On peut donc se demander si les autorités avaient sérieusement réfléchi à ce problème avant de poser la date du 1er novembre comme date légale, c’est-à-dire à partir de laquelle vous étiez verbalisable si vous n’aviez pas d’éthylotest en état d’usage à bord de votre voiture. Equiper 40 millions d’automobilistes en quelques mois n’est forcément pas une mince affaire !

    Ainsi, afin de « permettre à l’ensemble des conducteurs de s’équiper dans de bonnes conditions et à un juste prix », le ministère de l’Intérieur a pris le parti de repousser cette date de 4 mois. L’amende prévue en cas d’infraction sera de 11 euros. Cette infraction ne sera cependant pas sujette au retrait de points de permis.

    … et une remise en question ?

    De plus, le communiqué adressé par Manuel Valls indique vouloir « mettre à profit ce délai pour évaluer l’intérêt du dispositif ». L’intérêt de ce dispositif ? Il paraissait pourtant clair : continuer à faire baisser par tous les moyens le nombre de tués sur les routes. Rappelons qu’en septembre, la mortalité sur les routes a baissé de 3,9% par rapport à l’année dernière.  Les accidents sont liés à des causes multiples, comme l’alcool au volant, et cette mesure fait donc partie intégrante de la lutte globale pour la sécurité sur les routes.

    Devant la réaction des journalistes et des automobilistes à l’évocation de « l’intérêt » de ce décret, Frédéric Péchenard, le délégué interministériel à la Sécurité Routière, a rapidement fait taire les suspicions. Le dispositif ne pourra être évalué qu’après 12 ou 18 mois d’utilisation. Il n’est donc en rien remis en cause.

    Evitez donc d’attendre le 28 février pour vous équiper ! Vous n’aurez plus d’excuses !

  • Les risques d’acheter ou de vendre ses points de permis

    Vous étiez en train de raconter à votre copine Valérie votre soirée de la veille, et vous avez légèrement grillé le feu. Problème, ce dernier était équipé d’un radar feu rouge et en y réfléchissant, il vous semble bien que vous n’aviez plus que 3 points sur votre permis…

    Pas de panique, vous allez vous inscrire rapidement à un stage de récupération de points !

    Manqué, vous en avez fait un il n’y a pas 6 mois…

    Mais alors que faire ?

    Allo, mamy ?

    Et oui, pourquoi ne pas demander à mère-grand un petit service ? De toute façon c’est toujours papy qui prend le volant, une fois par semaine pour aller faire ses courses à Shopi. Et en plus, c’est moins cher qu’un stage de sensibilisation non ?

    C’est une pratique courante utilisée par de nombreux automobilistes en France, qui permet effectivement de sauver quelques points de permis. Sauf que…

    Sachez que même cette pratique commence à être surveillée par les autorités ! Alors même s’ils n’ont pas la possibilité de contrôler tous les dossiers, ils se penchent quand même sur les cas les plus suspicieux. Evitez par exemple de faire croire aux autorités que votre aïeule de 85 ans qui habite à plus de 800 km de chez vous a emprunté votre véhicule un dimanche matin à 5h et s’est faite flashée à 130 km/h sur la nationale !

    En ayant recours à cette pratique vous risquez vous et votre proche de lourdes amendes : jusqu’à 1 500 euros et une peine de prison.

    3615 acheter des points ?

    Mamy ne veut pas vous prêter ses points ? Alors pourquoi ne pas demander à un automobiliste lambda ? Partez du principe qu’il vous faudra quand même un peu d’argent de côté, un point s’échangeant sur le net à 300 euros en moyenne. Mais qu’est-ce que c’est à côté de 6 mois de transports en commun, de longues démarches administratives et du fait de devoir se replonger dans les leçons du code de la route ? Cette solution, totalement illégale, peut pourtant paraître très simple.

     

    Comment cela fonctionne ?

    Le « vendeur de points » vous propose en échange d’une somme d’argent d’être dénoncé à votre place, comme s’il était l’une de vos connaissances à qui vous aviez prêté votre véhicule. Il transmet donc les coordonnées de son permis de conduire aux autorités et signe le papier reconnaissant ainsi être responsable de l’infraction. L’amende reste donc à votre charge, mais vous conservez vos points et cela vous évite de voir votre permis atteindre un solde nul.

    Ce que vous risquez

    Et cette solution est tellement simple que de nombreux automobilistes se sont aventurés sur ce juteux marché des points de permis. Un petit détail cependant : c’est complètement interdit par la loi !

    Et oui, depuis la loi Loppsi 2 (Loi d’Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure) en 2011, la vente ou l’achat de points de permis est devenu un délit. Ainsi, si vous êtes reconnu coupable de ce trafic, que ce soit en tant que vendeur ou en tant qu’acheteur, vous êtes passible de 6 mois d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

    Et si cette pratique est habituelle et qu’elle est diffusée publiquement, la peine est portée à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. Vous pouvez enfin faire l’objet de peines complémentaires comme la suspension du permis de conduire. Vous aurez été prévenus !

    Et même si la transaction n’a pas eu lieu, la simple proposition d’achat ou de vente est punie par les mêmes peines.

    Quelles solutions ?

    La meilleure technique restera encore et toujours le respect du code de la route. Cependant, afin d’éviter de vous retrouver dans ce genre de situation, nous ne saurions que trop vous conseiller d’anticiper ! En effet, la perte totale des points de permis peut aller plus vite que vous ne pourriez l’imaginer. A partir de 8 points sur 12, nous vous recommandons de réaliser sans attendre un stage de récupération de points : on vous le rappelle, ce n’est qu’une fois par an ! La dernière des choses à faire étant certainement de conduire sans permis

  • Mondial de l’Automobile – Sensibilisation et sécurité routière

    Mondial de l’Automobile : encore des voitures…

    mondial de l'automobile 2012Elles étincellent,  elles sont suréquipées, bourrées de gadgets technologiques, et elles nous font rêver… Les nouvelles créations des constructeurs automobiles sont chaque année attendues par les milliers de visiteurs et de professionnels présents à la Porte de Versailles.  Vous avez déjà votre billet en poche ? Alors au-delà de ces petits bolides, que vous ne pourrez certainement jamais vous offrir (même si on vous le souhaite !), prenez également un peu de temps pour vous aventurer sur les stands des autres exposants.

    Déjà plus de 100 ans !

    L’Automobile Club de France organise pour la première fois en 1898 ce qui n’avait encore jamais été réalisé dans le monde : le premier salon international consacré à l’automobile ! Le Mondial de l’Automobile (alors appelé Salon de l’Automobile de Paris) voit le jour. On ne compte plus le nombre de modèles qui ont été dévoilés sous l’œil expectatif des professionnels et des visiteurs. Certes les styles et les modèles ont quelque peu évolué… mais si ce ne sont quelques jolies femmes souriantes en tenue raffinée en plus, l’objectif principal est resté le même : présenter les derniers modèles et les nouvelles technologies !

    Petit détail en moins : à l’époque, les automobiles devaient passer une épreuve afin d’être exposées au Salon : les voitures devaient parcourir deux fois la distance Paris-Versailles (soit environ 40 km) pour prouver leur fiabilité et acquérir ainsi leur droit d’entrée ! Nous nous assurerons d’ailleurs que la dernière Audi S3 a réussi cette épreuve avec succès …

    … mais pas que !

    Sécurité routière et permis de conduire

    On parlait de nouveaux gadgets ? Et bien ces derniers ne sont pas utilisés uniquement par les constructeurs pour votre confort en voiture, mais également par les autorités pour votre sécurité! La Gendarmerie Nationale va en effet exposer les derniers appareils utilisés pour la lutte contre l’insécurité routière (Ultra Light ou Eurolaser, pour la mesure de la vitesse), ou encore la Mégane Renault RS, leur véhicule d’intervention rapide.  En général on préfère éviter de les croiser sur les routes, mais rassurez-vous, à patte dans le Hall 2-2 vous ne risquerez pas de perdre vos points de permis ! Enfin, un simulateur de conduite automobile de dernière génération permettra au visiteur de tester ses capacités en situation de circulation difficile.

    Dans le même esprit, vous pourrez découvrir le stand d’Actiroute, un de nos centres partenaires agréés. Habilité à exercer sur la majorité des départements pour l’organisation de stages de récupération de points, ce centre tiendra un stand au Pavillon 2/2, Allée A. Inscrivez-vous dès maintenant sur leurs stages en ligne !

    Un stand pour les jeunes

    Futurs acquéreurs d’automobile, les jeunes ne sont certainement pas oubliés par les organisateurs du mondial. Etant encore les plus touchés par les dangers de la route, garçons et filles de 14 à 18 ans auront un stand dédié (en extérieur entre les Pavillon 4 et 8) : une première pour le salon ! Animées par la Gendarmerie Nationale, des sessions de conduite en véhicule à double commande seront proposées sur une piste d’éducation routière prévue à cet effet, en accompagnement avec des moniteurs de la gendarmerie. Quoi de mieux pour commencer avec un volant ?

    L’automobile et la publicité

    Il suffit de quelques minutes devant un poste de télévision pour que l’on vous vante les mérites de la nouvelle Peugeot ou les offres de reprise de chez Renault. Et comme chaque année le salon accueille une exposition sur un thème autour de l’automobile, les organisateurs ont cette année choisi « L’automobile et la publicité ». En partenariat avec l’INA (Institut National de l’Audiovisuel), et autour de grandes marques qui ont répondu à l’appel, le Pavillon 8 vous présentera toute sorte d’archives et d’analyses autour des campagnes et spots publicitaires des constructeurs. Cinquante véhicules seront exposés dans le cadre de ce voyage dans le temps : avis aux amateurs de vieux boulons !

  • Radar tronçon et permis à points

    Les automobilistes le redoutaient, il est arrivé !

    Si vous aviez pris l’habitude de repérer les radars sur le bord des routes pour continuer à rouler tranquillement le reste du temps, et reporter ainsi le stage de récupération de points de permis que vous pensiez faire plus tard, il va falloir trouver une autre astuce !

    En effet, pendant que vous profitiez du soleil estival au bord de la mer, les radars tronçons apparaissaient eux au bord des routes. Quarante radars de ce type devraient d’ailleurs être installés un peu partout en France avant la fin de l’année.

    Pourquoi les radars tronçons ?

    Poursuivies par les chiffres de la sécurité routière, les autorités doivent régulièrement trouver des alternatives. Il faut tout de même noter que près de la moitié des accidents mortels sont causés par une vitesse inappropriée. Et les radars automatiques de vitesse ne présentent pas quant à eux un bilan 100% positif… En effet, plusieurs accidents ont été causés directement ou indirectement par la présence d’un radar automatique : les automobilistes, afin d’éviter le flash tant redouté, freinent brutalement et créent ainsi de mauvaises surprises aux véhicules derrière eux! Un problème résolu justement par ce nouveau radar…

    Fonctionnement du radar tronçon

    Le fonctionnement est simple. Votre plaque d’immatriculation est relevée deux fois par deux appareils espacés de quelques kilomètres. Les deux radars contrôlent ainsi l’heure d’entrée et de sortie de la zone balisée : ils peuvent donc calculer votre vitesse moyenne sur la distance. Si cette dernière dépasse la vitesse maximale autorisée, vous êtes en infraction ! Vous pouvez dire au revoir à quelques uns de vos précieux points de permis !

    Pas de flash…

    Plus besoin de faire votre plus joli sourire, les radars tronçons ne flashent pas ! Il s’agit en effet de simples caméras : vous ne serrez pas interceptés par les forces de l’ordre, vous ne recevrez pas de photographie (du moins du conducteur). Ainsi, en cas de contestation, comme chaque infraction relevée par des radars automatiques, il appartiendra aux forces de l’ordre d’établir que le titulaire de la carte grise est bien le conducteur responsable de l’infraction…

    …mais des panneaux !

    En principe, vous devriez être prévenu ! En effet, même si les textes de 2003 ne prévoient pas la mise en place obligatoire de signalisation pour les radars automatiques, des panneaux « contrôle radars fréquents » devraient être placés 1 à 2 kilomètres avant la première caméra. Reste plus maintenant qu’à guetter les panneaux…et espérer qu’ils ne disparaissent pas un jour ou l’autre !

    Radar tronçon, amendes et permis à points

    Si pour les autorités tout semble parfaitement en place, les usagers en revanche se posent beaucoup de questions. Quel est le montant des amendes pour l’infraction « vitesse moyenne supérieure à la vitesse maximale autorisée » ? Combien de points de permis peuvent être retirés ? En effet, à l’heure actuelle il ne semble pas exister dans le code de la route d’infraction pour « excès de vitesse moyenne ». On peut penser assez sûrement que le barème de la perte de points sera établi sur la base des excès de vitesse classique…avec les amendes correspondantes. Ne jubilez pas trop vite !